Il exige souvent une mise de fonds d'au moins 20 % et des termes courts (1 à 2 ans), conçus comme un pont : l'objectif est de revenir chez un prêteur A quand le dossier le permet. Un prêteur B réglementé n'est pas un prêteur privé, dont le coût est encore plus élevé.
Avant d'accepter un prêt B, un courtier vérifie si un prêteur A accepterait le dossier avec une autre structure (cosignataire, mise de fonds plus élevée, revenus documentés autrement). Le prêt B est un outil, pas une destination.